Sexennat conflictuel

Le système de la Restauration, corrupte et basé sur l’alternance politique, entre en crise après le désastre de 1898. La perte de Cuba, Philippines et Porto Rico entraîne la mise en place d’un discours régénérationniste critique. Si l’armée espagnole tourne les yeux vers le Maroc afin de poursuivre l’aventure coloniale, les représentants des partis essayent de faire “la révolution par le haut” et mener à terme une démocratisation du système. La guerre mondiale arrive est l’Espagne reste neutre. Mais, qu’est-ce qui va se passer à la fin de cette guerre?

1917 est une année agitée. L’inflation augmente, la situation sociale se tend, la malaise militaire s’étend, le tour politique entre en faillite. Une crise politique, militaire et sociale aura comme protagonistes les partis d’opposition au système canoviste qui proposent la convocation de Cortès constituantes, les militaires qui organisent des Juntes de Défense pour faire des revendications professionnelles et même des réformes politiques, les syndicats UGT et CNT qui font la convocation d’une grève générale durement réprimée. La crise inaugure toute une période d’instabilité politique qui oblige à mettre en place des gouvernements de concentration et une alternance politique affaiblie, quelquefois étourdie par l’action directe des anarchistes contre un chef du gouvernement (assassinat de Dato en 1921, la suite de ceux de Cánovas et Canalejas).

Le succès de la révolution bolchévique en Russie encourage la montée de la protestation ouvrière ailleurs. En Espagne, le triennat bolchévique (1918-21) montre une augmentation des grèves. Le conflit entrepreneurs-ouvriers prend son point fort avec la grève de La Canadiense à Barcelone, une ville dans laquelle l’affrontement provoque le lock out patronal et plus tard l’essor du pistolérisme, dont le syndicaliste Salvador Seguí est une victime. En Catalogne, la guerre sociale déclenchée pendant la période du capitaine général Martínez Anido -puis Primo de Rivera- révéle la démission de l’État face à l’interventionnisme militaire, qui appliquait à la lettre la loi de fuites, laquelle autorisait l’exécution sans sommation d’un prisonnier en fuite.

La division interne de l’armée remonte au moment de la défaite d’Annual en 1921, face aux troupes d’Abd-el-Krim, un événement tragique qui remémore la tuerie du Barranco del Lobo, douze ans avant. Même si on commande la recherche de responsabilités, le dossier Picasso sera enterré par Primo de Rivera une fois qu’il est arrivé au pouvoir. Les militaires, qui étaient déjà disqualifiés après l’assaut au magazine Cu-Cut en 1905, reprennent son rôle de garants de l’ordre après l’approbation de la loi de juridictions (1906), antécédent des lois d’exception que la dictature va imposer après 1923. Enfin, pour “libérer la patrie des professionnels de la politique”, le capitaine général Primo de Rivera fait son pronunciamiento à Barcelone, en septembre 1923.

Un sexennat conflictuel s’étend en Espagne après la fin de la première guerre mondiale. Les mauvaises conditions salariales et sociales annoncent, depuis 1917, une période de troubles qui entraîne la mort du système de la Restauration. Après le manifeste de Primo de Rivera, le roi Alphonse XIII lui demande de diriger un gouvernement qui sera au début militaire, puis civil, en forme de directoire. Le régime, adorateur du fascisme italien, essaye de l’imiter quelquefois, bien que la paix sociale et l’essor économique arrivent pendant les années folles aussi en Espagne. Mais quand la dictature soit remplacée par la dictamolle de Berenguer, ressusciter le modèle canoviste deviendra impossible. Est-ce que le régime primorrivériste sera un vrai précurseur de la dictature franquiste?

Europeos

Un triángulo amoroso e sensitivo formado por Pauline Viardot-García, Louis Viardot e Iván Turgénev, aproxímanos ao período máis significativo do desenvolvemento da cultura europea, un século XIX que experimenta a expansión dun medio de transporte, o ferrocarril, que interconecta Europa de punta a punta, desde a exótica España á atrasada Rusia. O historiador Orlando Figes desplega unha ampla variedade de coñecementos e relacións que nos permiten comprobar como se formou o canon literario, artístico e musical no vello continente, entre 1840 e 1880, cun epílogo que nos leva ata 1914, aquel momento no que Europa se destripou por mor do impacto do nacionalismo.

Figes retrata o auxe do cosmopolitismo, un momento de esplendor da burguesía que demanda espectáculos novos en tempos de crecemento económico -en particular a ópera, pero tamén nos informa da loita dos autores polo respeto ás súas obras e a reclamación dos seus dereitos, a expansión dos balnearios, a eclosión dun espírito que pasou de determinar a “civilización europea” -ese vello ideal ilustrado- á cultura europea tan botada de menos por Spengler e Zweig unha vez que as ideas políticas antepuxeron o embigo propio ao canon forxado de xeito común.

O autor, nacionalizado alemán xusto despois do referendo do Brexit, en 2017, axusta contas co anti-cosmopolitismo británico, aquela “terra sen música” descrita por Oscar Schmitz en 1904 como resultado dos múltiples estereotipos que o maior imperio colonial teña utilizado nas relacións diplomáticas e nas guías de turismo. E agora a illa volve ir por libre, lonxe do “recuperado” europeísmo da UE.

A vida dos personaxes principais, con múltiples relacións coa contorna artístico-literario-musical do vello continente, descúbrenos como se foi creando ese canon cultural, e sorpréndenos como eles tres estiveron tan interrelacionados con tantos outros persoeiros. Un grande libro, unha historia apaixoante!!!

ESSAI 2019

La politique internationale du premier franquisme (1939-1955)

Le camp franquiste reçoit pendant la guerre civile espagnole (1936-1939) -vivier idéologique de la dictature et source première du culte du caudillaje- le soutien des puissances fascistes (l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste), et il sort victorieux -presqu’au bord de la seconde guerre mondiale. Depuis 1939 et jusqu’à 1945 on est dans le premier franquisme, une période d’autarcie et d’isolationnisme international qui marque l’essor de l’anachronisme entre l’Espagne de Franco et l’Europe occidentale. Comment le franquisme va-t-il réussir à s’en sortir de cet isolement?

L’Espagne franquiste réagit face à la guerre mondiale, au début, en faveur des puissances de l’Axe, dont la rencontre entre Hitler et Franco à Hendaye -un jour avant de celle entre Hitler et Pétain à Montoire- est le meilleur exemple d’alignement et de désir de participation active au conflit -en tant qu’ocassion unique de récupérer son intégrité territoriale via l’annexion de Gibraltar. En franchissant la frontière de l’Union Soviétique (opération Barbarossa), le Führer obtient l’intervention armée de l’Espagne avec le recrutement de la Division Bleue (plus de 40.000 soldats espagnols).

Après 1942, avec l’entrée des EE.UU. en guerre, l’Espagne s’éloigne du soutien aux forces de l’Axe, en proclamant sa neutralité, en dissolvant la Division Bleue (novembre 1943) et en finissant les exportations de wolfram à l’Allemagne. Les grandes puissances alliées (la Grande Bretagne, les EE.UU. et l’URSS) rejettent la légitimité du gouvernement espagnol au moment de la création de l’ONU, en tant que membre de plein droit. À partir de 1945 commence la période noire de la dictature de Franco, anachronique par essence -en anomalie face au monde occidental- face à une Europe qui renaît de ses cendres d’une lutte extrême contre les totalitarismes. L’Assemblée Générale de l’ONU conseille de retirer les légations diplomatiques de l’Espagne et même la France ferme sa frontière commune pendant quelques mois.

Mais le régime va se consolider dans la période 1945-1957. C’est la conjoncture internationale de la Guerre Froide celle qui joue en faveur de l’Espagne: la perspective d’un imminent affrontement avec l’URSS et la création de la Kominform changent graduellement l’optique des gouvernements occidentaux -où l’antifascisme est remplacé par l’anticommunisme-, qui amorcent un rapprochement avec l’Espagne, en faisant primer les intérêts géostratégiques sur la condamnation idéologique et politique. Dans ce contexte, les Pactes de Madrid (1953), un triple accord exécutif, économique et militaire, scellent l’intégration de la péninsule ibérique dans les mécanismes de défense du monde occidental et allègent l’économie espagnole de l’inflation et du racionamiento.

L’apogée finale de la réhabilitation du régime franquiste est scellée par l’Église, source de légitimation et pilier idéologique de la dictature depuis le début, par le biais du Concordat avec le Vatican (1953), qui réaffirme la confessionalité totale de l’Etat espagnol. Dans ce contexte, l’Espagne est aussi dévenue membre de l’ONU (1955), même si elle restera exclue de la CEE -à cause de son carachtère non démocratique- jusqu’à 1986. Mais, est-ce que l’Église continuera toujours à soutenir le régime franquiste, après les nouveautés proposées par le Concile Vatican II?

Diaspora galicienne

La Galice était déjà à l’époque moderne une terre d’émigration. Beaucoup de galiciens ont été obligés de quitter leur pays par des raisons plutôt économiques, mais aussi par des raisons politiques. La Galice ferait partie des pays européens dont les taux migratoires furent les plus élevés despuis 1880, avec l’Irlande et l’Italie.

Pendant le XXème siècle, à partir des années 1950 -moment ou la Galice était encore une société rurale et paysanne, portraitée par Neira Vilas [voir Memorias dun neno labrego], l’émigration recommence vers l’Argentine et aussi vers le Vénézuela; plus tard, pendant les années 1960, le besoin de main d’oeuvre provoque une diaspora vers les régions industrielles d’Espagne (la Catalogne, le Pays Basque,…) et aussi vers les pays du centre-nord de l’Europe (France, Angleterre, Allemagne, Suisse, etc.). La diaspora galicienne compte aujourd’hui avec plus de 500.000 personnes hors nos frontières.

Même si l’Espagne est devenue un nouveau destin d’immigration, il ne faut pas oublier le rôle historique de l’émigration chez nous.

First man

A batalla pola carreira espacial comezou co lanzamento do soviético Sputnik 1, en 1957. Gagarin foi o primeiro ser humano en orbitar arredor da Terra, en 1961. Foi neste ano cando o discurso de John F. Kennedy lanzou o reto de poñer o primeiro ser humano na Lúa antes de rematar a década, “devolvéndoo con seguridade á Terra”, acelerándose deste xeito o programa Apolo.

E velaí que xurde diante dos nosos ollos a figura de Neil Armstrong, o primeiro astronauta que puxo o pé na lúa, alá por xullo de 1969. Armstrong, o home de xeo, biografiado por Richard H. Jansen, é retratado polo cineasta Damien Chazelle na súa esfera privada e profesional en “First Man” [ver esta crítica et aussi celle-ci]. O filme tenta contarnos minuciosamente a “década bisagra” (décennie charnière) do enxeñeiro que pisou por primeira vez o noso satélite -á par que radiografía as dificultades no camiño cara ao obxectivo final.

O alumnado de 4º ESO e 1º Bacharelato do IES Plurilingüe Xosé Neira Vilas tivo ocasión de acudir a unha proxección en grande pantalla este 22 de outubro de 2018, a menos dun ano da efeméride da primeira alunizaxe.

Barcelona, 1921

O remate da Grande Guerra trouxo a España unha profunda crise económica e social, que desencadeou unha conflitividade notable en cidades industriais como Barcelona. Alí, o pistoleirismo (“terrorismo branco”) medrou diante das reivindicacións anarquistas de sindicatos como a CNT -que loitaba polo establecemento da xeira laboral de 8 horas; o anarquismo tamén utilizou a acción directa. Era un momento de loita social e política, coincidente co desastre militar de Annual (1921), un momento de folgas e corrupción policial (coa aplicación da lei de fugas) que acontece tras o asasinato do primeiro ministro Eduardo Dato [ver video]. A conflitividade social non cesou (mesmo Salvador Seguí morreu asasinado), e a resposta militar chegou da man do pronunciamento de Primo de Rivera, en 1923.

Neste contexto histórico desenvólvese o filme La sombra de la ley, que estes días se proxecta no cine.

29 de setembro

Comeza a correr o tempo de conmemorar a revolución esquencida, aquela que sacudíu Alemania hai case un século e que tan ben conta Sebastian Haffner.

“O 29 de setembro de 1918 é unha das datas máis importantes da historia alemana… foi un 8 de maio de 1945 e un 30 de xaneiro de 1933 nun mesmo día. Comportou simultaneamente a capitulación e a reforma do Estado. E ámbalas dúas cousas déronse grazas ao empeño dun só home; un home ao que o seu cargo constitucional non lle autorizaba o máis mínimo a levar a cabo accións de tal calibre: o xefe adxunto do Estado Maior Xeral, Erich Ludendorff. (…)

O poder de Ludendorff foi case ilimitado durante os dous últimos anos da guerra, e a súa omnipotencia nuca se amosou tan deslumbrante coma ese día, no que fixo entrega do poder e destruíu o seu instrumento de goberno. (…) O chanceler e os ministros entraban e saían [do goberno] segundo ordeaba Ludendorff. Cando finalmente este decidíu, dun día para outro, facer da Alemania de Bismarck unha democracia parlamentaria e permitir que esa democracia levantase a bandeira branca, non houbo ninguén que lle ofrecese resistencia ou que o contradicise. (…) E este home non era máis ca un xeneral entre outros tantos, nin tan siquera o de meirande rango.”

Sebastian Haffner: La revolución alemana de 1918-1919.” [Video].

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Illuminati

“Así pois, hai que entender os Illuminati non como unha omnipresente conspiración, sostida por medios sinistros durante máis de dous séculos, senón como unha reveladora nota a pé de páxina na historia da Ilustración. (…)

Os Illuminati non foron os causantes da Revolución francesa, e moito menos do auxe de Napoleón, aínda que sen dúbida se beneficiaron diso (todos menos Weishaupt foron indultados, e algúns, en especial Dalberg, chegaron a ser moi poderosos). Lonxe de proseguir coa súa conxura en favor do goberno mundial ata os nosos  días, deixaron de operar na década de 1780, e os supostos esforzos por resucitar a orde no século XX foron en grande medida falsos. Nembargantes, a súa historia é parte integrante do complexo proceso histórico que conducíu á Europa da Ilustración á Revolución e despois ao Imperio; un proceso no que sen dúbida as redes intelectuais cumpliron un papel decisivo.”

Niall Ferguson: La plaza y la torre.”

Auschwitz

Un punto no mapa: Oświęcim fundouse en 1270, mais foi a partir de 1942 cando esta localidade albergou o famoso campo de exterminio, despois de pór en marcha a Solución Final trala conferencia de Wannsee.

Na Fundación Canal de Madrid, unha exposición convírtese en lembranza do xenocidio alí cometido (1.100.000 asasinados, dos cales o 91% eran xudeus). Partindo de dúas imaxes esenciais (a roda dos trens que transportaron aos alí deportados e o calzado dos exterminados), a mostra percorre as orixes da historia: a forxa do sionismo, as consecuencias dunha  paz revanchista, o ascenso do nazismo , a ideoloxía xenófoba e racista, para rematar coa intrahistoria do campo de exterminio… Sen deixar á beira o antes e despois dos protagonistas: un mundo perdido (2/3 dos xudeus europeos desapareceron tras a Segunda Guerra Mundial, moitos outros tamén caeron nas poutas nazis) e supervivintes que nos transmiten a súa testemuña.

E entón entramos -con enorme emoción- no proceso: a chegada, a selección, o despoxo, o labor dos kapos e os Sonderkommandos, a resistencia e a anceiada liberación -que tivo lugar o 27 de xaneiro de 1945 polas tropas soviéticas, cando xa non quedaban alí máis ca 7.000 reclusos.

Ese punto no mapa, ese punto negro e vermello, antigo territorio do imperio austrohúngaro, é -desde 1947- un museo que foi incluído en 1979 na lista de Patrimonio Mundial da UNESCO. Visítano actualmente uns 2 millóns de persoas cada ano.

Victoria e Abdul

A raíña Victoria, ao final da súa vida, cae ¿namorada? dun servinte musulmán que vén da India.

O filme de Stephen Frears aproxímanos a unha época, adoptando o punto de vista preferente dos fastos da realeza, mergullándonos nunha historia descoñecida ata hai pouco tempo, que algo ten de reivindicativo canto á aproximación de amizade entre civilizacións, de superación dos estereotipos sociais e de “edulcoramento” dunha época colonial chea de clichés… E marabíllanos coa interpretación de Judi Dench, introdúcenos nos dispendios do xubileo, achéganos ao urdu. Unha experiencia interesante.

Montseny / Veil

As dúas foron as primeiras mulleres nun gabinete ministerial nos seus repectivos países (Federica Montseny [+] na España republicana, Simone Veil [+] na Francia republicana). Ambas foron ministras de Sanidade. As dúas contribuiron a promulgar a primeira lei de despenalización do aborto nos seus países de orixe (Federica Montseny, coa lei de 1937; Veil, coa lei de 1975).

Federica Montseny (1905-1994), activa militante da CNT, formou parte do goberno de Largo Caballero entre 1936 e 1937. Como tantos outros españois, víuse forzada ao exilio. Instalada en Toulouse -onde sería perseguida pola policía nazi e franquista, retornou a España en 1977, durante a transición democrática. Nembargantes, non apoiou o sistema constitucional recén instaurado.

Simone Veil (1927-2017), supervivinte do campo de concentración de Auschwitz, entra no goberno de Chirac en 1974, cando se propón a loi sur l’IVG. Foi a primeira muller presidenta do Parlamento Europeo (1979-1982) e presidíu tamén a Fondation pour la Mémoire de la Shoah, sendo ela víctima directa daquel tempo.

 

Deportado 4443

Deportado 4443 narra, en primeira persoa, as vivenzas de Antonio Hernández Marín -morto hai agora 25 anos- en Mauthausen e Gusen, desde xaneiro de 1941 ata xuño de 1945. Carlos Hernández de Miguel chiou en twitter a historia, e eses chíos foron ilustrados por Ioannes Ensis nunha publicación que ve agora a luz.

Quero quedarme cunha imaxe, a da páxina 53 da novela gráfica, como resumo espectral desta testemuña: un traxe a raias de presidiario -un traxe que uniformiza a todos por igual, que os sinala como reclusos-, un número -os presos non son máis ca un número, deixan de ter persoalidade propia para os seus captores-, un triángulo azul -evocado na obra de teatro de Laila Ripoll– coa “S” de Spanier cosida -para identificar a procedencia dos presos. O que sigue é o retrato cotián do terror, da humillación, do abuso e da indignidade, mesturado cunha esperanza remota de que todo aquilo rematará canto antes. Diante deste panorama, algúns deciden suicidarse ou provocar que os maten -a alambrada electrificada pode ser unha definitiva salvación-; outros sufren as penurias de traballar na canteira, símbolo do peor traballo forzado imaxinable.

A historia percorre os momentos históricos da Segunda Guerra Mundial desde dentro dun campo de concentración -que despois será de exterminio- nazi, desde a óptica de republicanos españois que reivindican a memoria histórica de quen loitou incesantemente contra o fascismo. E así se van sucedendo os episodios que afectan á vida dos presos: a entrada en guerra dos USA,a posta en práctica da Solución Final, a batalla de Stalingrado, o desembarco de Normandía e o colapso nazi, que evocan de fondo unha secuenciación terrorífica desa Guerra na que tamén os españois participaron. Non se esquenza.

Campos de concentración

É nos xuizos de Nuremberg, tras a Segunda Guerra Mundial, cando o termo “campo de concentración” se difunde como concepto histórico.

Pero os primeiros campos de concentración remóntanse ás guerras anglo-boers (1877-1902). Foi en 1900 cando lord Kitchener planificou e executou unha nova táctica contra as guerrillas bóers (que inflixiran serias derrotas ao exército británico) e as etnias indíxenas de Sudáfrica. Consistía na construción dun vasto sistema de pedra e arame de espiño co obxecto de limitar os movementos bóers a unha rexión reducida. Tamén se construiron campos de concentración para acoller nun principio aos bóers refuxiados aos que se lles destruiran as súas granxas. Houbo 45 campos para bóers (nos que había uns 28.000 prisioneiros) e 64 para africanos negros. Enfermidades, penalidades e mortes foron consecuencia daquel sistema denunciado polos británicos liberais como modelo de “métodos bárbaros” do Imperio.

Durante o século XX, o internamento de civís por parte de diferentes Estados foise facendo cada vez máis frecuente, acadando o seu clímax durante a Segunda Guerra Mundial. Xudeus, disidentes políticos, homosexuais, xitanos, testemuñas de Xehová, criminais comúns, emigrados, discapacitados, formaron parte dos colectivos “inferiores” ou “traidores” pechados polo rexime nazi. E a estes grupos hai que unir os republicanos españois fuxidos da derrota na Guerra Civil.

O gulag soviético, os campos de concentración móviles da época do xenocidio armenio, os centros de detención da ditadura arxentina, os promovidos por ditaduras como a franquista ou a norcoreana, son bos exemplos deste fenómeno ao longo do século XX.

Dentro dos campos de concentración, os que foron campos de exterminio cumpliron a función exclusiva do asesinato en masa; eran “fábricas de morte” nas que a utilización das cámaras de gas e o fusilamento cumpliron a función de levar a cabo o “Holocausto”, o xenocidio xudeu. Auschwitz-Birkenau pasa por ser o campo de exterminio máis grande da Historia.

Homo sovieticus

revolución rusa, que Richard Pipes define como “o acontecemento histórico máis importante do século XX” (ben que el califica a revolución bolxevique como “golpe de Estado”), é este ano motivo de lembranza.

O centenario dos feitos coincide cunha Rusia controlada por Putin, despois de que o Imperio esmorecese en 1991. Na ollada recente de Svetlana Aleksiévich, ese homo sovieticus, extinto, anceia un tsar; os ideais comunistas son lembranzas dun Partido residual; a escritora bielorrusa recolle moi especialmente a voz das mulleres rusas para lembrar un territorio que ten pasado por ben diferentes gobernantes e “influencers”: Rasputín, Lenin, Stalin, Gorbachov, Putin(tal e como a batalla de ERB consigna).

Anthropoid

Jan Kubiš e Jozef Gabčík -checo e eslovaco- foron enviados a Praga para asasinar ao “carniceiro” Reynhard Heydrich, quen o 20 de xaneiro de 1942 presidíu a Conferencia de Wannsee -na que se dispuxo a que sería a “solución final da cuestión xudea”. 

Esta historia, narrada con tintes de renovación da novela histórica por Laurent Binet en “HHhH”, sirve de base a Sam Ellis para recrear -moi en primeiro plano- un episodio enérxico da Segunda Guerra Mundial; bótase quizá un pouco en falla a recreación da persoalidade do Obergruppenführer e da impactante traxedia de Lidice, mais é ben fidel aos acontecementos.

Fritz Bauer

Le juge allemand Fritz Bauer (1903-1968) fut l’initiateur des procès “d’Auschwitz” à Francfort-sur-le-Main, où comparurent des gardiens du camp d’extermination d’Auschwitz. Mais il a contribué aussi de façon décisive aux efforts pour retrouver Adolf Eichmann en Argentine. Le système judicaire allemand, à l’époque, était toujours infiltré par d’anciens nazis, donc Bauer prévient directement les autorités israéliennes. Le Mossad finit par localiser et enlèver Eichmann en 1960.

Le film “Fritz Bauer, un héros allemand” nous présente l’environnement des événements qui entraînent cette recherche, même ce qui concerne les droits des homosexuels dans la RFA. Du début des années 1950, des négociations sur les réparations d’après-guerre ont lieu entre le Premier ministre d’Israël, David Ben Gourion et le chancelier de l’Allemagne de l’Ouest, Konrad Adenauer. Les deux leaders se recontrent à New York en 1960, et on décide l’aide militaire de la RFA à l’État d’Israël, parmi d’autres questions.

Voici donc une suite fantastique du film “Le labyrinthe du silence”.

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Sufraxistas

A historia de Maud Watts, inspirada na figura real de Hannah Webster Mitchell, danos pé a coñecer de máis perto a loita sufraxista levada a cabo en Gran Bretaña a finais do século XIX e comezos do XX, en plena Segunda Revolución Industrial. Nesta loita, o dereito ao voto non era máis que o obxectivo final dun longo camiño por evitar a subordinación feminina, ademáis de acadar a mellora das condicións vitais e salariais das mulleres e a eliminación da dobre moral sexual existente naquela sociedade vitoriana tan proclive á hipocresía.

A película “Sufraxistas” conclúe co triste episodio da morte de Emily Wilding Davison, no derby de Epsom, en xuño de 1913. O seu funeral concentrou a miles de sufraxistas que honraron a súa loita (ver video) e a continuaron ata acadar os plenos dereitos electorais en 1928, o mesmo ano da morte de Emmeline Pankhurst.

Aínda que o século XX significou a conquista do voto feminino na meirande parte dos países (ver timeline), esa loita continúa aínda ata os nosos días.

Génocide arménien

100 ans de génocide arménien, cette année! Une bonne opportunité pour la reconnaissance universelle de cet épisode de l’Histoire!

N’oubliez pas! [paroles de la chanson]

Les Arméniens sont un groupe ethnique originaire du Caucase et du Haut-plateau arménien. Ils furent les premiers à accepter le christianisme en tant que religion nationale de leur royaume, en 301.

* Visitez un site web autour de la commémoration du génocide arménien.

* Un document -voici un autre– et un schéma.

* Voir quelques extraits du film “Le mas des alouettes”.

* Voir un extrait de la bande dessinée “Le cahier à fleurs”.

* Carte du peuplement arménien en 1915. Une carte. Voir une autre carte.

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