Conscience


Nos usages de la notion de conscience sont multiples: conscience politique, sociale, professionnelle, religieuse, etc. Un grand nombre de ces usages nous renvoient à l’idée de la conscience morale (*), c’est-à-dire, la conscience humaine se rattachant à des jugements de valeurs; la conscience morale est comme une voix intérieure accompagnant nos actes. Par contre, par la conscience psychologique l’individu prend act de son rapport avec la réalité extérieure; par sa conscience psychologique, le sujet se réfère à ses pensées et aux représentations des faits.

Descartes nomme pensée “tout ce qui est tellement en nous, que nous sommes immédiatement connaissants”. Descartes soumet les données de la conscience à un doute méthodique. Ce doute n’épargne rien excepté ce qui conditionne le fait même de douter: je pense, donc je suis. Dans la philosophie cartésienne, la conscience se définit comme une substance (âme): elle se différencie de la matière et elle se suffit en qualité de fondement de la pensée.

Nietzsche, dans Le Gai Savoir (*), remet en cause la plupart des thèses défendues par Descartes.

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