Immigration en Espagne


Pour une Espagne habituée à émigrer, la décennie des 90 a apporté un changement drastique de scène. À partir de 1997, la croissance sans des précédents de l’immigration a fait évidente qu’un cycle avait conclu. L’Espagne émigrante se mettait à être, sans tournée derrière possible, pays d’accueil. Le décollage de l’immigration s’est produit dans une très courte période du temps et de manière accélérée. Entre la fin de 1997 et de 2005, le nombre d’étrangers résidants en Espagne s’est multiplié par cinq, dans un contexte d’expansion économique et de stagnation démographique. En 2008, plus de 5 millions d’immigrants habitent en Espagne, ce que suppose le 11,4% de la population totale. Ce pourcentage est comparé à celui-là des pays de notre environnement, qui ont plus d’expérience dans la gestion de la diversité. Les immigrants sont plus nombreux à Balears, Comunitat Valenciana et Comunidad de Madrid, comme on voit sur la carte et le tableau adjoint procédent de l’INE:

immigration_espagne_2008

“De todas partes llegan sobres de nostalgia narrando cómo hay que empezar desde cero, navegar por idiomas que apenas son afluentes, construirse algún sitio en cualquier sitio,
a veces, lindas veces, con manos solidarias, y otras, amargas veces, recibiendo en la nuca
la mirada xenófoba.”

Mario Benedetti

Récemment, Ángeles Caso vient de gagner le Premio Planeta avec son roman Contra el viento, en racontant l’histoire d’une femme immigrée qui prend de l’amitié avec une autre espagnole… On va lire le roman!.

“Et, enfin, le sujet des femmes. Elle avait entendu raconter que dans les pays de l’Europe beacoup de femmes étudiaient de la même façon que les hommes, et encore elles arrivaient à être professionnelles qu’on ne pouvait pas imaginer à Cap-Vert. En Italie et au Portugal il y avait beaucoup de doctoresses, pour ce qu’elle savait; si Sâo voudrait être doctoresse ça serait bizarre, étonnant, mais pas négatif. Elle n’arrivait pas a comprendre bien comme pourrait être la vie de doctoresse. Elle se demandait si elle trouverait des hommes qui voulaient être avec une femme si savante, et comme elle ferait avec des enfants quand elle les aurait. Mais elle acceptait que le fait de qu’elle n’arrivait pas à l’imaginer ne signifiait pas que ça n’était pas possible.”

Ángeles Caso: “Contre le vent”.

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