Nubes

2_tipos_de_nubesAs nubes cambian constantemente de forma e tamaño. Polos refráns albiscamos que tempo nos traerán (“cardelas de lá, se non chove hoxe, chove mañá”, sempre me repetía miña avoa). Ollándoas podemos abstraernos e pensar en formas suxerentes. De feito, a súa presenza en moitos cadros permítenos ver os estados cambiantes da atmosfera (e xa foron analizados bos exemplos por parte de José Miguel Viñas).

As pingas de auga que as forman miden entre décimas e milésimas de milímetro (micras); condénsanse a partir do punto de rocío e precipítanse cando o seu peso supera o das forzas ascendentes de aire que as poidan conter.

Hainas singulares, como poidemos comprobar no #cursodenubes iniciado en 2013… Ollándoas poderás tentar prever o tempo. Ensaia!

Croissance économique… et inégalités

“(…) la progression sur l’ensemble de la période 1700-2012 est exactement du même ordre que celle de la population: 0,8% par an en moyenne, soit une multiplication par plus de dix en trois siècles. Le revenu moyen au niveau mondial est actuellement d’environ 760 euros par mois et par habitant; en 1700, il était inférieur à 70 euros par mois, soit approximativement le même niveau que dans les pays les plus pauvres de l’Afrique subsaharienne de 2012.

(…) Prenons l’exemple des pays les plus riches. En Europe occidentale, en Amérique du Nord ou au Japon, le revenu moyen est passé d’à peine plus de 100 euros par mois et par habitant en 1700 à plus de 2500 euros par mois en 2012, soit une multiplication par plus de vingt. En réalité, la progression de la productivité, c’est-à-dire de la production par heure travaillée, a été plus élevée encore, car la durée moyenne du travail par habitant a beaucoup diminué: toutes les sociétés développées ont fait le choix, au fur et à mesure de leur enrichissement, de travailler moins longtemps, afin de disposer de plus de temps libre (journées de travail plus courtes, vacances plus longues, etc.).

Cette progression spectaculaire doit beaucoup au XXème siècle. Au niveau mondial, la croissance moyenne de 0,8% par an de production par habitant entre 1700 et 2012 se décompose en à peine 0,1% au XVIIIème siècle, 0,9% au XIXème siècle et 1,6% au XXème siècle. En Europe occidentale, la croissance moyenne de 1,0% entre 1700 et 2012 se décompose en 0,2% au XVIIIème siècle, 1,1% au XIXème siècle et 1,9% au XXème siècle. Le pouvoir d’achat moyen en vigueur sur le Vieux Continent a tout juste progressé entre 1700 et 1820, puis a été multiplié par deux entre 1820 et 193, et par plus de six entre 1913 et 2012.

(…) L’Europe continentale -et en particulier la France- vit dans une large mesure dans la nostalgie des Trente Glorieuses, c’est-à-dire de cette période de trente ans, de la fin des années 1940 à la fin des années 1970, où la croissance était exceptionnellement forte. On ne comprend toujours pas quel mauvais génie nous a imposé une croissance si faible depuis la fin des années 1970 et le début des années 1980.”

Thomas Piketty: Le capital au XXIème siècle“. [Annexe technique]

…Si bien la croissance économique augmente, les inégalités le font aussi!

- Regardez l’article “L’injustice sociale tue” (2008), par Pierre Rimbert, sur Le Monde Diplomatique.

L’origine de l’Univers

“D’où vient l’univers ?
Et d’où vient qu’il y a un univers ?
Inlassablement, la question de l’origine de l’univers se pose à nous. Elle attise notre soif. À l’évidence, quelque chose de très profond se joue là. Mais que cherchons-nous au juste en faisant sans cesse retour sur l’origine ?
Parfois, certaines réponses, métaphysiques ou religieuses, semblent étancher cette soif. On les juge crédibles, suffisantes, quasi définitives. Mais, assez vite, les mêmes questions resurgissent, irrépressibles : elles se déplacent,changent de terrain, se confondent, s’embrouillent parfois, nous donnant à comprendre qu’elles portent sur une réalité étrange qui excède tout ce à quoi notre savoir immédiat peut répondre. De quoi cette réalité en amont de toutes les autres est-elle constituée ? Cette réalité qu’on n’approche jamais qu’en termes imprécis comme si le langage, cherchant à l’atteindre, se dispersait immanquablement et ratait sa cible.
Certains parlent de création ex nihilo, expression fort curieuse puisqu’elle suggère que c’est un méli-mélo de néant et d’être qui aurait organisé l’origine de l’univers. Mais par quel mécanisme (ou miracle) le néant pourrait-il avoir créé de l’être ? On ne se bouscule guère pour le dire. D’autres, citant tel ou tel récit mythique, expliquent qu’« au tout début il y avait ceci ou cela ». Mais un début qui fait suite à quelque chose qui l’a précédé, est-ce vraiment le début ?
D’autres encore évoquent une « cause » prétendument première, une cause elle-même dépourvue de cause, celle que Platon, par exemple, appelle l’arkhè, le « principe » ou le « commencement ». Mais quel sens pouvait bien avoir le mot « cause » quand l’univers n’existait pas encore ?
D’autres enfin expliquent que l’univers serait l’accomplissement d’un « dessein intelligent », qu’en somme il actualiserait des plans divins qui l’auraient précédé. Mais d’où proviennent ces plans ? D’un superingénieur ? D’un dieu aimant les belles équations et les réglages fins ? Avec quelle sorte d’allumettes transforme-t-on des formules mathématiques en un univers physique qui leur soit soumis ? (…) On rapporte que le pape Jean-Paul II, recevant Stephen Hawking au Vatican, lui aurait déclaré : « Nous sommes bien d’accord, monsieur l’astrophysicien : ce qu’il y a après le big bang c’est pour vous ; et ce qu’il y a avant, c’est pour nous… » Cette anecdote, dont la véracité importe finalement peu, illustre à quel point il est aisé de caricaturer positions et arguments : pour certains, la religion permettrait d’aller plus loin (plus haut ?) que la science, par sa prétendue capacité à saisir l’amont ultime de toute chose ; pour d’autres, la physique, dont la lampe torche n’a jamais été aussi puissante, pourrait ravir la création des mains de la religion ou des récits mythiques pour la mettre dans son escarcelle, et peut-être en remanier le sens.”

Un lobo en Wall Street

O antigo broker Jordan Belfort, inspirador do film “O lobo de Wall Street”, criouse como un xudeu WASP no bairro de Queens. Empezou a exercer como broker coincidindo co luns negro, o 19 de outubro de 1987, o día de meirande caída porcentual sucedido na historia dos mercados de valores.

Xa na década de 1990, fundou Stratton Oakmont, empresa que funcionaba como unha boiler room que vendía accións a centavo e estafaba accións fraudulentas aos investidores; entre os métodos desta empresa estaba o pump and dump, fraude que inflaba artificialmente o prezo de determinadas accións; tamén participou nalgunha OPV como a de calzados Madden.

Belfort viuse implicado en operacións de lavado de cartos e ocultación en paraísos fiscais, e, aínda que sorteou relativamente ben á SEC, finalmente foi arrestado polo FBI.

A súa vida, levada por escrito a libros de memorias, inspirou as películas Boiler Room (2000) e O lobo de Wall Street (2013). [Ver nube].

Bastille

“A toma da Bastilla polo pobo marcou un dos momentos álxidos da Revolución Francesa e convertiuse nun símbolo patriótico da construción do novo Estado; símbolo segundo parece un tanto artificioso -soe suceder- xa que, cando os revolucionarios entraron no interior da fortaleza, só se atoparon con sete desgrazados entre aquelas inmensas paredes. A Bastilla xa deixara de ser unha grande prisión para quedar reducida a unha metáfora, o que entendeu moi ben certo señor Paloy, un listo mercador do novo réxime que se quedou coa contrata da súa demolición e se fixo multimillonario explotando a feliz idea de enviar a todas as comunas revolucionarias do país as pedras do edificio convertidas en reliquias. Tallaba as pedras, dándolles a forma de pequenas Bastillas, e vendíaas aos patriotas, que as adquirían convencidos de que, con este xesto, facían medrar o seu ardor republicano.

(…) Napoleón puxo no seu centro [o centro da praza da Bastilla] unha fonte con reminiscencias da Roma de Bernini, e, polo que amosan os gravados, bastante fea, xa que se trataba dun enorme elefante de catorce metros que botaba auga pola trompa. (…) Non foi demasiado aprezada a construción, que se sustituíu finalmente pola actual columna, culminada por un dourado e relocente “Xenio da República“, un ser alado, un anxo danzarín, entre optimista e supostamente furioso, co que se quixo homenaxear a frustrada revolución de xullo de 1830. De feito, o monumento recibe o nome de Columna de Xullo en memoria dos acontecementos daqueles días. A súa imaxe tense convertido nunha das máis características de París.”

Rafael Chirbes: El viajero sedentario. Ciudades. [Texte en français]

* Consultade a nota sobre as verbas de “Pour la peine”, do espectáculo “Les amants de la Bastille”.

Ínfimos

0_historia_xeoloxica_terra“Quizás un medio máis eficaz de facerse cargo do noso carácter extremadamente recente como parte do cadro de 4.500 millóns de anos de antigüidade [do planeta Terra], é que estendas os brazos o máximo posible e imaxines que a extensión que abranguen é toda a historia da Terra. A esa escala, segundo di John McPhee en Basin and Range, a distancia entre as puntas dos dedos dunha man e a boneca da outra é o Precámbrico. O total da vida complexa está nunha man, «e cunha soa pasada dunha lima de granulado mediano poderías eliminar a historia humana».

Bill Bryson: Una breve historia de casi todo.

É ínfima a presenza humana na historia do planeta Terra, aínda que ben devastadora -mais tamén construtiva, claro está-. Olla este panel-animación sobre as eras xeolóxicas.

Comentar un fragmento de mapa topográfico

Os mapas topográficos ofrécennos moi variada información para interpretar e comentar. Xa o admirado Isaac Buzo nolo facía saber na súa presentación.
Eu ofrézovos, nesta ocasión, un pequeno fragmento comentado, con atención ás directrices fixadas pola CIUG de cara ao exame de Selectividade. É máis aconsellable a versión descargable en notebook para PDI.

AOD

0_evolucion_de_la_aod_de_la_cooperacion_espanola_1985-2012A axuda oficial para o desenvolvemento (AOD) inclúe todos os desembolsos de créditos e doazóns en condicións financeiras favorables e que teñan como obxectivo esencial o desenvolvemento económico e social do país receptor.

A AOD busca a mellora das economías dos países menos adiantados (PMA). Nela inclúense 4 grandes apartados (cooperación financeira, cooperación técnica, axuda alimentaria e axuda humanitaria). Os Estados doantes (22 dos máis ricos do planeta) comprometéronse xa en 1980, nunha asemblea da ONU, a acadar unha asistencia que chegase ao 0,7% do PNB de cada país. Sen embargo, na actualidade, só 5 países cumplen con este obxectivo: Dinamarca, Holanda, Luxemburgo, Noruega e Suecia.

Recentemente inaugurouse a web de Cooperación Española, na que se dá conta das accións realizadas polos diversos actores implicados nos programas de cooperación, onde á beira do sector público (administracións centrais e autonómicas) participan tamén membros da sociedade civil como ONG’s, universidades, sindicatos e fundacións privadas, que sosteñen programas con orientacións estratéxicas variadas e atendendo a prioridades xeográficas centradas en América Latina e África. É destacable que España fixo un esforzo de achegamento á cifra prevista pola ONU para destinar a AOD nos anos anteriores á crise económica actual -chegando a dedicar cifras próximas ao 0,5% en 2008-09-, mais desde entón o montante global descendeu de xeito abrupto, caendo ata o 0,15% do PNB en 2012, isto é, en niveis de finais da década de 1980.

Début

Debout! C’est la rentrée!!! On va retrouver le temps perdu… Pas de souci autour des amis d’été, ils sont toujours là! Malheureusement, nous ne jouerons plus du théâtre avec Jean-Christophe, nous ne rêverons pas avec Francine, le tramway sera très loin, nos traces sous la pluie seront effacées, l’eau du Doubs coulera à perpétuité, les pains au raisins du petit déjeuner ne viendront plus nous revoir, l’origine du monde restera au pied de la Loue, le “castagnolet” demeurera dans la mémoire, le cinéma français nous attendra,…

L’horloge se montre inébranlable. Nous changeons de vélo et nous revenons auprès de la mer, nous nous promenons sous les platanes…

Par contre, vous êtes là, mes élèves, vous allez me souffrir une nouvelle année, et vous reviendrez plus grands et intéressés. C’est pour cela que je suis heureux de vous rejoindre afin de vous proposer des nouveaux défis! Peut-être les Objectifs du Millénaire, peut-être une lecture de Kirmen Uribe, peut-être une aventure scientifique,…

Bienvenus à l’année scolaire 2014-15!

Ver o planeta

O planeta onde vivimos tense representado de moitos xeitos, a través de cartografías simples ou rigorosas -segundo o coñecemento do mesmo vai ampliándose.

Aínda que a visión máis habitual que temos da Terra é a da proxección Mercator -moi útil como carta náutica, pois sirve para calcular do mellor xeito posible as distancias entre dous puntos en liña recta-, outras proxeccións como a de Gall-Peters -máis respetuosa coas distintas proporcións superficiais dos continentes- están a rivalizar con esta primacía.

¿E que dicir do mapa Dymaxion de Fuller? Pois velaquí unha proxección sobre icosaedro que presenta a superficie da Terra sen N nin S, sen “arriba” e “abaixo”, como se os continentes fosen unha inmensa illa á deriva no océano predominante. Esta proxección ten unha menor distorsión do tamaño relativo das zonas -se a comparamos coa de Mercator- e menos distorsión de formas nas áreas -se a comparamos coa de Peters-… ¿Quedades “perdidos” e non localizades os continentes coa visión tradicional que deles temos? ¿Ou parécevos que paga a pena inspirarse nesta proxección para pintar algo semellante ao “Map” de Jasper Johns, de 1967, agora exhibido no Museo Ludwig de Colonia?

Máis recentes son os desenvolvementos poliédricos de Jake J. van Wijk, apuntando a diferentes formas de “despregar” ou “desdobrar” a Terra:

En todo caso, o planeta pode verse de múltiples xeitos e con moitas variables dignas de ser examinadas. Velaquí 50 mapas para analizar diversas variables do noso planeta e profundizar en visións paralelas, entrecurtadas ou alternativas.

- Ver animación en El País comparando as proxeccións de Mercator e Peters.

- Comprobar os coñecementos sobre proxeccións cartográficas en educ.ar.

- Consultar o listado de proxeccións cartográficas en wikipedia.

Le tour du monde

Selon routard.com, “il y a de multiples prétextes pour faire le tour du monde : fin d’études, départ en retraite, congé sabbatique sont autant d’occasions d’accomplir ce vieux rêve, parcourir le monde et en découvrir les richesses…”.

Et c’est pour cela que certains jeunes comme Antoine s’engagent… C’est un voyage pour connaître et profiter: rien à voir avec les records de vitesse. Si bien Phileas Fogg, le personnage de Jules Verne, avait besoin de 80 jours pour faire le tour du monde, aujourd’hui il y a des pilotes d’avion qui le font à peine en 3 jours. En tout cas, on profite mieux de la vision de la Terre de l’espace:

Les voyages dont nous parlons sont “pied à terre”, c’est à dire, qu’il faut découvrir les paysages, les habitudes, les gens. C’est ainsi que Matt Harding a fait son tour du monde. Et aussi les participants du tour du monde Bedycasa (voir site et comprendre le concept), qui se logent chez l’habitant, chez “lindigène” afin de se plonger dans la culture de chaque pays visité.

Hai 100 anos…

…Nunha mañá soleada de comezos de verán, Gavrilo Prinzip asasinou ao herdeiro da coroa austro-húngara e á súa dona en Saraievo. Eran aproximadamente as 11 da mañá do día de San Vito, e aquel atentado marcaría o comezo da Primeira Guerra Mundial:

sarajevo_attentat_1.jpgA Europa convulsa, caricaturizada no mapa de Walter Trier, emprendía definitivamente o camiño cara ao seu declive.

 

Cap Arcona

“O Cap Arcona era un barco de luxo de 28.000 toneladas que facía a ruta desde Hamburgo a Río de Janeiro e Bos Aires. Aquel barco elegante, lixeiro e veloz, co tempo foi a xoia da coroa da armada alemana. Antes da guerra estaba pintado de branco, coas chimeneas en vermello e negro. Nas súas viaxes levaba a persoas que ían a América a buscar traballo, mais tamén a xente de cartos na cuberta superior. Nas cociñas levaba dez quilos de caviar e seis mil quilos de polos. Hans Leip, o poeta que escribíu Lili Marlene, fixo nel a súa viaxe de vodas; tamén se rodaron alí películas de propaganda nazi. Mais cando estourou a guerra todo mudou; ao comezo prepararon no barco algúns camarotes para oficiais; máis tarde, a medida que os soviéticos ocupaban o Leste de Alemaña utilizárono para evacuar a dous millóns de civís. 

Agora a enorme nave repousaba na baía de Lübeck. Nas fotografías dos avións da RAF aparece pintada cun gris de camuflaxe, privada do seu encanto doutro tempo.

Segundo ían chegando os presos ao porto de Lübeck, íanos metendo nun cargueiro chamado Thielbeck. (…) Cando se encheu o Thielbeck, o Athen comezou a transportar ao resto dos presos ao grande Cap Arcona. (…)

Dos 6.400 prisioneiros que había no Cap Arcona morreron no ataque 4.250. Dos seiscentos gardas das SS saíron con ben cincocentos. Salváronse nos botes. O destino dos presos que tiveron que nadar non foi nada venturoso. Moitos afogaron no seu intento de chegar á costa, xa que só os recollían os barcos de pesca xermanos. Houbo quen se salvou por falar alemán. Mais para quen chegaba a terra a nado a agonía non remataba ahí. Os SS, cadetes da escola náutica de Neustadt, unos rapaces de dezaséis anos, esperaban armados con fusís a que os presos chegasen ás praias. Chegaban á area exhaustos, para morrer a tiros alí mesmo. (…)

Catro días despois do afundimento do Cap Arcona, o 7 de maio, a Alemaña nazi rendeuse incondicionalmente. O Báltico seguiu a devolver corpos durante case vinte anos.”

Kirmen Uribe: Lo que mueve el mundo“.

Dereitos civís

En 1955, unha muller negra, Rosa Parks, foi encarcelada por negarse a ceder o seu asento no autobús a un home blanco. Estes feitos resultaron detonantes para a consolidación do Movemento polos Dereitos Civís en Estados Unidos

En 1960, algúns estudantes negros de educación superior organizaron un plantón nun restaurante segregado de Woolworth (Carolina do Norte) e negáronse a retirarse do lugar. Este plantón, que atraeu a atención dos medios de comunicación, deu lugar a manifestacións similares en todo o sur. En 1961 organizáronse as “xiras da liberdade”, nas que brancos e negros viaxaban en autobuses cara ás terminais segregadas do sur dos USA.

Por aquel entón, a sociedade branca do pobo de Jackson, no estado de Mississippi, trataba con absoluto desdén e baixeza ao seu servizo doméstico negro, tal e como se narra na novela de Kathryn Stockett “Criadas e señoras”.

Os grupos das “xiras da liberdade” organizaron tamén grandes concentracións como a Marcha de Washington, en 1963. Máis de 200.000 persoas reuníronse na capital para manifestar o seu compromiso de igualdade para todos. Desa manifestación quédanos a lembranza do discurso “I have a dream” de Luther King.

Asasinado Kennedy en novembro de 1963, L. Johnson conseguíu do Congreso a aprobación da Lei de Dereitos Civís de 1964, pola que se prohibíu a discriminación en todos os aloxamentos públicos. En 1965 complementouse esta lei coa do Dereito de Voto, que permitiría o rexistro da meirande parte da poboación negra para participar nas eleccións. En 1968 aprobouse a lexislación pola que se prohibíu a discriminación en materia de vivenda.

Malcolm X [film] avogou pola necesidade de afirmar o Black Power por todos os medios, e orixináronse disturbios en 1966 e 1967 en importantes urbes. En 1968 foi asasinado M. Luther King.

“Pero mentres explotasen bombas nas igrexas e mentres as novas leis de “dereitos civís” non cambiasen a súa verdadeira condición, aos negros non se lles podía integrar facilmente na “coalición democrática”. Na primavera de 1963, a porcentaxe de desempregados entre os brancos era do 4,8%. Para os non brancos era do 12,1%. Segundo os cálculos do goberno, unha quinta parte da poboación branca vivía por debaixo do limiar da pobreza; a metade da poboación negra vivía por debaixo dese mesmo limiar. Os proxectos de lei sobre dereitos civís poñían énfase no voto. Mais o voto non era unha solución fundamental para o racismo e a pobreza. En Harlem, os negros que levaban anos votando seguían vivindo en tugurios infestados de ratas.”

Howard Zinn: “La otra historia de los Estados Unidos”

Continuous change

A historia do presente, o período máis recente da nosa existencia, está claramente marcada pola eclosión de novos movementos sociais que teñen profundas raigames no pasado, como poidan ser o feminismo e o ecoloxismo. Outros toman forza en acontecementos coetáneos, tal e como poidan ser os movementos antiglobalización.

Toda unha serie de acontecementos está a marcar a nosa existencia con novas propostas de pensamento e acción que permiten comprender as forzas que moven as sociedades, ao tempo que os estados poderosos se confrontan estratexicamente en áreas xeopolíticas cheas de novos intereses e tensións, ás veces determinadas pola loita contra o narcotráfico, o tráfico de armas ou o control das rutas marítimas do comercio internacional.

En suma, atopámonos nun período de cambio continuo, no que os acontecementos son transmitidos en directo e dun xeito inmediato a través dunha sociedade-rede [ver o primeiro capítulo do libro de Castells] que nos implica a todos sen excepción.

* Consulta un vello artigo.

* Consulta a nosa presentación.

“Treboada de aceiro”

Xa se achega o día de San Fernando, xa se achega o 30 de maio para por en escena, no noso IESP, a performance que servirá para lembrar o casus belli e o desenvolvemento da Primeira Guerra Mundial, cen anos menos 29 días antes do asasinato de Saraievo.

* Velaquí a PRESENTACIÓN para este día; se queres disfrutar dos contidos “ocultos”, non poderás deixar de virnos ver.